•  
  •  
 

Credentials Display

Noelle Rohatinsky, RN, PhD

Heather Exner-Pirot, BA, PhD

Michèle Parent-Bergeron, RN, PhD

Kristopher Bosevski, RN, MPH

Carrie Pratt, RN

Abstract

Introduction: Despite being well prepared by baccalaureate nursing institutions, senior students often express trepidation and a lack of confidence with respect to their upcoming nursing role. The literature has long explored readiness for practice struggles of new graduate nurses, however, no studies of which we are aware have addressed Indigenous senior nursing students’ perspectives on this topic. By understanding the readiness for practice perceptions of Indigenous nursing students and facilitating the successful transition from student to nurse, nursing education programs can honor the Truth and Reconciliation Commission of Canada’s (2015) Calls to Action related to: 1) increasing the number of Indigenous professionals working in the healthcare field and 2) ensuring the retention of Indigenous healthcare providers in Indigenous communities.

Purpose: The purpose of this research is to explore baccalaureate Indigenous nursing students’ perceptions of their readiness for practice.

Procedures: A descriptive exploratory study was conducted with a convenience sample of 26 senior baccalaureate nursing students in the province of Saskatchewan, Canada using the Readiness for Practice Survey.

Results: Readiness for practice perceptions of Indigenous nursing students in this study are similar when compared with nursing students from the extant literature. With regards to Indigenous students’ perceived clinical problem solving skills they believed they used evidence to make clinical decisions and they were confident in their ability to problem solve. They also felt confident identifying actual or potential safety risk to patients. Students were least comfortable knowing what to do for a dying patient. When considering student learning perspectives, students believed simulation activities assisted them in being prepared for clinical practice. The least effective learning strategy they perceived was reflective journal writing.

The majority of participants were satisfied in choosing nursing as a career, however, they were less confident in their readiness for entering the nursing profession. Students were comfortable asking for help and communicating with patients and family members. Participants did not feel overwhelmed with ethical issues and believed they had opportunities to practice skills more than once. Participants specified the nursing skills they were most uncomfortable performing were electrocardiogram or telemetry monitoring and interpretation, responding to an emergency or code blue, and performing tracheostomy care and suctioning. Students indicated their level of comfort in caring for two, three, and four patients and students became less confident as the number of patients they cared for increased. When asked what could have been done to help students feel more prepared to enter the nursing profession, participants had several suggestions including additional anatomy, physiology, pharmacology, and medical surgical theory courses particularly in upper years of the program, increased clinical hours, opportunities to practice psychomotor skills, and opportunities for mentorship both within school and after graduation.

Conclusion: The results of the study provide insight into Indigenous students’ readiness for practice experiences and provides knowledge on supports needed to assist graduates’ transitions into their nursing careers. Strategies to enhance Indigenous nurse readiness for practice can assist in creating a representative workforce and ultimately provide culturally safe, quality care for Indigenous individuals and communities.

Résumé

Introduction : Malgré leur bonne préparation par des établissements d’enseignement qui offrent le baccalauréat en sciences infirmières, les étudiantes finissantes expriment souvent de l’inquiétude et un manque de confiance concernant leur futur rôle d’infirmière. Les écrits ont largement examiné les difficultés de la transition vers la pratique des infirmières nouvellement diplômées; cependant, à notre connaissance, aucune étude n’a abordé les perceptions des étudiantes autochtones en sciences infirmières à ce sujet. En comprenant les perceptions des étudiantes autochtones en sciences infirmières quant à leur préparation à la pratique et en facilitant la transition d’étudiante à infirmière, les programmes en sciences infirmières seront en mesure de respecter les appels à l’action (et recommandations) de la Commission de la vérité et réconciliation du Canada (2015) : 1) de voir à l’accroissement du nombre de professionnels autochtones travaillant dans le domaine des soins de santé; et 2) de veiller au maintien en poste des Autochtones qui fournissent des soins de santé dans les communautés autochtones.

Objectif : Le but de cette recherche est d’examiner la perception d’étudiantes autochtones au baccalauréat en sciences infirmières quant à leur préparation à la pratique.

Moyens : Une étude descriptive exploratoire a été menée avec un échantillon de convenance de 26 étudiantes finissantes en sciences infirmières en Saskatchewan, au Canada, par le biais du sondage Readiness for Practice ou préparation à la pratique.

Résultats :Les perceptions des étudiantes autochtones en sciences infirmières de cette étude, quant à leur préparation à la pratique sont similaires à celles des autres étudiantes en sciences infirmières, rapportées dans les nombreux écrits. Concernant leur perception par rapport à leur capacité à résoudre des problèmes cliniques, les étudiantes autochtones rapportaient utiliser des faits pour prendre des décisions cliniques et se disaient confiantes par rapport à leur capacité de résoudre des problèmes. Elles étaient également sûres de pouvoir identifier les risques potentiels ou réels pour la sécurité des patients. Les étudiantes étaient moins confiantes en leur capacité de fournir des soins et du soutien aux patients en phase terminale. Quant à leurs perceptions des moyens d’apprentissage, les étudiantes croyaient que les activités de simulation les préparaient pour la pratique clinique. Selon elles, la stratégie d’apprentissage la moins efficace était la tenue d’un journal réflexif.

La majorité des participantes étaient satisfaites de leur choix de carrière en sciences infirmières; cependant, elles étaient moins confiantes concernant leur capacité à intégrer la profession. Les étudiantes étaient à l’aise de demander de l’aide ainsi que de communiquer avec les patients et les membres de leurs familles. Les participantes ne se sentaient pas dépassées par les problèmes éthiques et croyaient avoir eu des occasions de pratiquer leurs habiletés à plusieurs reprises. Les participantes ont précisé que les activités avec lesquelles elles se sentaient le moins à l’aise étaient de superviser et interpréter des électrocardiogrammes ou de la télémétrie, de répondre à une situation d’urgence ou un code bleu et d’effectuer les soins et l’aspiration de trachéotomies. Les étudiantes ont indiqué leur niveau de confort à s’occuper de deux, trois ou quatre patients, et se sentaient de moins en moins à l’aise lorsque le nombre de patients dont elles prenaient soin augmentait. Lorsqu’on leur a demandé ce qui aurait pu être fait pour les aider à se sentir mieux préparées à intégrer la profession, les étudiantes ont offert plusieurs suggestions, y compris : cours théoriques additionnels en anatomie, physiologie, pharmacologie et médecine-chirurgie , particulièrement en fin de programme; augmentation des heures cliniques; plus d’occasions de pratiquer les habiletés psychomotrices; et, du mentorat avant et après l’obtention du diplôme.

Conclusion : Les résultats de l’étude offrent un aperçu de la perception d’étudiantes autochtones quant à leur préparation à la pratique et de nouvelles connaissances sur le soutien nécessaire afin de faciliter la transition des diplômées vers leur carrière en sciences infirmières. Les stratégies pour améliorer la préparation à la pratique des infirmières autochtones peuvent aider à créer une main-d’œuvre représentative et, ultimement, offrir des soins culturellement sécuritaires et de qualité aux personnes et aux communautés autochtones.

Included in

Nursing Commons

Share

COinS